Le nombre des virus, vers, logiciels espions et robots placés sur des réseaux informatiques dans le monde était de 1 122 311 à la fin de l’année 2007, dont près des deux tiers ont été créés au cours de cette même année, constate la firme de securité Symantec dans son dernier rapport semestriel sur les menaces pesant sur la sécurité d’Internet. Ces logiciels parasites tirent parti de la logique du Web 2.0 : plutôt que de nourrir des attaques massives, ils visent de plus en plus des ordinateurs individuels fonctionnant de façon légitime au sein de réseaux transformés en agents de dissémination. « Le Web lui-même est maintenant le premier canal pour mener des attaques », relève la firme qui est le leader mondial de son secteur.
